Ainsi donc, après un règne de 37 ans et 10 mandats au pouvoir, les conservateurs du chef junior Ed Stelmach on été reporte au pouvoir pour un 11ieme mandat. Cela porte leur règne a un potentiel de 42 annees consécutives, un record pour l’Alberta. Je n’ai pas vérifié, mais je serais porte à croire que c’est un record au Canada aussi.
Aven un résultat de 72 sièges sur 83 disponibles, (9 libéraux, et 2 NPD) Steady Eddie a le mandat le plus fort de l’Alberta après l’élection de Ralph Klein en 2001 avec 74 sièges.
Voici donc un récapitulatif des principales promesses des conservateurs pendant la dernière campagne électorale.
Elimination des primes d’assurances de l’Alberta Health Care sur une période de 4 ans. Cela représente des revenus de près de 1 milliards pour la province. Une famille déboursait 1056$ annuellement et un individu seul 528$.
Dépenses additionnelles de 6 milliards (6 000 000 000) pour construire et entretenir des écoles, hôpitaux, autoroutes, transport urbain de masse, universités et parcs. 6 000 millions annuellement, ca fait quelques écoles et routes !
Réduction des gaz a effet de serre par la promotion de mesures visant a capturer et entreposer le CO2, et aussi encourager les pratiques dites ‘vertes’. Assez vague si vous voulez mon avis.
Crédit de 100$ annuellement pour les citoyens qui installent des électroménagers efficaces énergétiquement. Ca y est, je peux prendre ma retraite…
40 millions pour la construction d’un nouveau centre des sciences à Calgary.
Réduction des impôts fonciers au niveau de 2004, pour les gens âgés pour au moins 5 ans.
Création de centres de formation pour former 225 nouveaux médecins et 350 infirmiers annuellement. Essentiel !
Augmentation du crédit d’impôt personnel de 10% pour les familles a faible revenu.
Création de 14 000 nouvelles places en garderie durant les 3 prochaines années.
Si Ed est capable de faire tout cela durant son prochain mandat, j’ai la forte impression que les citoyens vont élire les conservateurs pour un 13ieme mandat !
jeudi 13 mars 2008
vendredi 7 mars 2008
Poubelles
Le premier parcours de golf est ouvert a Calgary. Les balles volent. Hook, Slice Bois 1, trappe de sable et compagnie.
En ce moment une autre commotion s'apprete a s'abbattre sur le Quebec. Une autre tempete. Deja ils ont plus de 400cm de neige. Pas croyable. VIVE LE QUEBEC !
Ici ca roule en sacre... J'ai pas de temps a moi. Mais bon, c'est juste temporaire ca va revenir a la normale bientot... j'espere.
Et vous, quoi de neuf ?
En ce moment une autre commotion s'apprete a s'abbattre sur le Quebec. Une autre tempete. Deja ils ont plus de 400cm de neige. Pas croyable. VIVE LE QUEBEC !
Ici ca roule en sacre... J'ai pas de temps a moi. Mais bon, c'est juste temporaire ca va revenir a la normale bientot... j'espere.
Et vous, quoi de neuf ?
mardi 4 mars 2008
King Eddie
Tel est le gros titre du Calgary Herald. Dans un résultat que personne n’avait prédit, Ed Stelmach a mené les Conservateurs de l’Alberta a la deuxième plus forte majorité de l’histoire de l’Alberta. De justesse derrière King Ralph en 2001 (74 sièges).
Elections 2008
Conservateurs 72 (gain de 10)
Libéraux 9 (perte de 7)
NPD 2 (perte de 2)
Wildrose Alliance 0 (perte de 1)
Pas un seul spécialiste politique, ni même un néophyte comme moi n’avait prédit un tel balayage. A Calgary les Tories on remporte 20 des 24 sièges disponibles. Edmonton, un château fort libéral, a vu 8 sièges glisser aux mains des conservateurs.
Avec un tel résultat, Ed s’est acheté une paix politique. Les critiques, essentiellement de Calgary, sont muselés. Le leadership assuré pour un avenir assez loin. Rappelons que Ed avait des critiques intenses du a son manque de charisme, un leadership moins flamboyant que Ralph Klein, et une difficulté à prendre des décisions. L’Alberta a parlé, Ed est maintenant sacré King Ed.
Les Libéraux provinciaux, avec Kevin Taft a leur tête ont bien tenté de fournir aux albertains le changement que les citoyens semblait vouloir, mais en fin de compte, les albertains ont préféré le changement dans la continuité.
Ici en 125 ans d’histoire il y a eu seulement 4 changements de gouvernement. Tout les partis qui ont diriges l’Alberta ont été une dynastie.
Pendant que l’avenir politique de Stelmach est assure pour plusieurs années, on ne peut pas en dire autant des autres leaders. Kevin Taft, avait la mine très basse dans son discours après la défaite. Lui-même a mentionne être en réflexion. Son parti a perdu 7 sieges.
Le parti libéral provincial est un parti brise, endette et en manque de leadership, une recette désastreuse en politique. La question n’est pas la survie des libéraux, ils sont quand même l’opposition officielle, mais qui va les diriger ? Dans les circonstances, qui va être assez fou ou disons plus poliment, visionnaire pour aller diriger le parti ? Le chef libéral est un peu comme un appât a la pêche, même si on attrape un poisson, le ver s’est quand même fait manger.
Brian Mason ne va guère mieux. Le NPD passe de 4 à 2 sièges, et ainsi perd le statut de parti officiel. Une claque au visage, et un affront personnel au chef. Il mentionne lui aussi être en réflexion, et en consultation avec sa femme.
Paul Hinman, le chef du Wildrose Alliance a perdu son seul siège. Malgré un possible recomptage, il affirme que pour rester en politique, il va lui falloir tout un tour de tordage de bras. Le parti ne s’est pas montré assez organise au gout des albertains.
Ainsi donc, Ed Stelmach dirigera la province la plus riche du Canada pour au moins 4 autres années, et le parti politique avec le plus de succès au Canada.
Elections 2008
Conservateurs 72 (gain de 10)
Libéraux 9 (perte de 7)
NPD 2 (perte de 2)
Wildrose Alliance 0 (perte de 1)
Pas un seul spécialiste politique, ni même un néophyte comme moi n’avait prédit un tel balayage. A Calgary les Tories on remporte 20 des 24 sièges disponibles. Edmonton, un château fort libéral, a vu 8 sièges glisser aux mains des conservateurs.
Avec un tel résultat, Ed s’est acheté une paix politique. Les critiques, essentiellement de Calgary, sont muselés. Le leadership assuré pour un avenir assez loin. Rappelons que Ed avait des critiques intenses du a son manque de charisme, un leadership moins flamboyant que Ralph Klein, et une difficulté à prendre des décisions. L’Alberta a parlé, Ed est maintenant sacré King Ed.
Les Libéraux provinciaux, avec Kevin Taft a leur tête ont bien tenté de fournir aux albertains le changement que les citoyens semblait vouloir, mais en fin de compte, les albertains ont préféré le changement dans la continuité.
Ici en 125 ans d’histoire il y a eu seulement 4 changements de gouvernement. Tout les partis qui ont diriges l’Alberta ont été une dynastie.
Pendant que l’avenir politique de Stelmach est assure pour plusieurs années, on ne peut pas en dire autant des autres leaders. Kevin Taft, avait la mine très basse dans son discours après la défaite. Lui-même a mentionne être en réflexion. Son parti a perdu 7 sieges.
Le parti libéral provincial est un parti brise, endette et en manque de leadership, une recette désastreuse en politique. La question n’est pas la survie des libéraux, ils sont quand même l’opposition officielle, mais qui va les diriger ? Dans les circonstances, qui va être assez fou ou disons plus poliment, visionnaire pour aller diriger le parti ? Le chef libéral est un peu comme un appât a la pêche, même si on attrape un poisson, le ver s’est quand même fait manger.
Brian Mason ne va guère mieux. Le NPD passe de 4 à 2 sièges, et ainsi perd le statut de parti officiel. Une claque au visage, et un affront personnel au chef. Il mentionne lui aussi être en réflexion, et en consultation avec sa femme.
Paul Hinman, le chef du Wildrose Alliance a perdu son seul siège. Malgré un possible recomptage, il affirme que pour rester en politique, il va lui falloir tout un tour de tordage de bras. Le parti ne s’est pas montré assez organise au gout des albertains.
Ainsi donc, Ed Stelmach dirigera la province la plus riche du Canada pour au moins 4 autres années, et le parti politique avec le plus de succès au Canada.
lundi 3 mars 2008
Francophonie hors-Quebec
Les francophones hors-Québec réclament plus d’argent.
Bernard Lord, ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick dirige la commission pour la révision de la politique canadienne des langages officiels. C’est pas trop complique comme conclusion jusqu'à maintenant, tout le monde veux plus d’argent. On s’occupera de trouver des raisons plus tard.
Les francophones de l’Alberta veulent plus d’argent car il y a plus de francophones qui sont déménages ici depuis le BOOM. Les francophones des provinces Atlantiques veulent pus d’argent pour attirer d’autres francophones en remplacement de ceux qui ont quittes pour l’Alberta.
Comme on dit ici dans l’ouest, KISS = Keep It Super Simple. Financement par tête de pipe. On détermine le montant du financement par citoyen multiplie par les chiffres du dernier recensement. C’est ti pas assez simple cela ?
Bernard Lord est suppose donner son rapport et ses conclusion a Josée Verner, députée conservateur de la région de Québec. Espérons que cette journée-la elle va prendre son gaz égal…
Bernard Lord, ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick dirige la commission pour la révision de la politique canadienne des langages officiels. C’est pas trop complique comme conclusion jusqu'à maintenant, tout le monde veux plus d’argent. On s’occupera de trouver des raisons plus tard.
Les francophones de l’Alberta veulent plus d’argent car il y a plus de francophones qui sont déménages ici depuis le BOOM. Les francophones des provinces Atlantiques veulent pus d’argent pour attirer d’autres francophones en remplacement de ceux qui ont quittes pour l’Alberta.
Comme on dit ici dans l’ouest, KISS = Keep It Super Simple. Financement par tête de pipe. On détermine le montant du financement par citoyen multiplie par les chiffres du dernier recensement. C’est ti pas assez simple cela ?
Bernard Lord est suppose donner son rapport et ses conclusion a Josée Verner, députée conservateur de la région de Québec. Espérons que cette journée-la elle va prendre son gaz égal…
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